In My Mailbox #1

Hello cher(e)s tou(te)s!

Comment allez-vous?

En ce début de mois consacré à l’amour ( en tout cas commercialement parlant…), Janvier ayant tiré en longueur comme tous les ans d’ailleurs, la *Janviose comme on dit chez moi fait moult victimes (je n’en dirais pas plus…), je vous reviens avec une nouvelle tradition que j’aimerais instaurer avec vous.

Pour ceux qui sont au fait des us et coutumes des blogs/chroniques littéraires(ou autres d’ailleurs), vous savez peut être que In My Mailbox est une chronique qui a été mise en place par la blogueuse Kristi du blog The Story Siren qui fut inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. Le principe : partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.

Le regroupement des liens se faisant sur le blog Lire ou Mourir.

Pour ma part, je vais un peu modifier la coutume – appelez moi miss grain de sel –

Sans toutefois dénaturer le principe: partager avec vous les livres achetés, empruntés et/ou reçus non pas par semaine mais par mois.

Voyez, les us sont saufs 😆

Et Pandore ouvrit la boîte…

Quel meilleur moment pour un premier In my mailbox que le début du mois dedié à l’amour pour une nouvelle année?

J’affectionne d’avance ce petit moment que nous passerons ensemble tous les mois, car il me permettra de faire le point dans mes lectures et qui surtout me donnera le prétexte rêvé pour enrichir ma collection de mots 😊

Commençons par ceux reçus:

J’ai eu la très bonne surprise il y a quelques semaines de cela de recevoir mon PREMIER LIVRE envoyé par une maison d’édition et de production : EKIMA MEDIA

Le concept autour de cette jeune maison d’édition indépendante me plait beaucoup. Leur approche qui est de mettre en avant des contenus valorisant la culture Afro est une démarche qui me parle. C’est donc avec grand plaisir que j’ai reçu le 1er Livre édité par Ekima media, Peintures en esquisses de l’auteure et fondatrice de ladite maison d’édition, Mussinga mwa Tiki de son vrai nom Cécile Marie Noël Moussinga Tiki docteur en histoire contemporaine, qui écrit depuis ses 18 ans, et que je ne connaissais pas jusqu’ici.

Paru en Décembre de l’année dernière, il est déjà disponible en version brochée et numérique sur la plupart des plateformes de vente connues : AMAZON ici FNAC ici

Je parcoures la version numérique de ce livre depuis bientôt deux semaines, et j’avoue avoir été très surprise par cette façon qu’a l’auteur de se raconter et de raconter cette mission, cette naissance et le voyage qu’est pour elle ce livre. J’ai pris mon temps afin de bien saisir les subtilités qu’il recèle, mais surtout de bien m’inprégner de cet univers qui semble si lointain mais qui est pourtant si proche.
Très honorée d’avoir reçu ce livre, je m’atèle à m’en faire une idée objective, ce qui n’est pas chose aisée. L’article en vue de cette lecture me mets les doigts en ébullition d’avance.

Pour attérir sur ceux achetés:

#1pic (2).JPG

L’on retrouvera ici essentiellement les livres évoqués dans mon article concernant mes prévisions de lecture en début d’année.

Pour l’essentiel il s’agira de commande Amazon, malheureusement le temps est une donnée inépuisable et pourtant si fugace. Je n’ai pas vraiment eu l’occasion de flaner ces derniers temps néanmoins j’ai quand même fait quelques jolies trouvailles dans une ou deux librairies que j’ai souvent l’occasion de fréquenter :

D’abord l’exception, confirmant si on puis dire ma résolution;

les vies de papier Alamedine.jpg

Les vies de papiers, Rabih Alamedine

Aaliyah, Beyrouth. Une obsession: écrire, lire, traduire. Qu’il pleuve des bombes ou des obus, qu’il vente du napalm ou du gaz lacrymogène. Aaliyah, irrévérencieuse libanaise, 72 ans les cheveux bleus, n’accorde aucun crédit au carcan dans lequel cette société veut l’enfermer elle, les femmes, et les autres. Pour elle, seul compte sa littérature. Les mots, ceux des autres qu’elle traduit, les siens aussi. Elle se souvient.

J’ai littéralement adoré la couverture ainsi que la quatrième de couverture de ce livre, ou comment se projeter dans un personnage en 3 secondes. Cette dame d’un certain âge pleine d’énergie et de convictions qui jamais n’a cédé; obsessionnelle des mots…Moi dans 40 ans ? Je m’y verrais presque. Et par ce que l’histoire m’a happée à la première esquisse de lecture, ce livre fera parti des exceptions dont je vous parlerai de temps en temps.

Ensuite, les dames qui me bousculent les méninges.

IMG_1852.JPG

Le Journal de la Mère et sainte J. Bakhita ainsi que cette même vie relatée par V.Olmi dans Bakhita et La reine Ginga par J.Eduardo Agualusa

J’ai acquis le Journal de Bakhita dans ma quête de connaissance de l’histoire de ces 2 oeuvres(Bakhita et La reine Ginga) de leur lecture en parallèle.

L’oeuvre de V. Olmi et de José Eduardo Agualusa sont des vies vu par, racontées par…
Je voulais en savoir plus. Avoir une idée plus précise, plus profonde. Si je n’ai pas trouvé d’autres oeuvres sur la reine Ginga, hormis des articles ça et là, le Journal de Sainte Bakhita lui, m’a offert cette opportunité car cet inédit paru chez Salvator, est l’édition du texte autobiographique de la sainte, manuscrit original dicté par elle-même en 1910. Une trentaine de pages manuscrites. Cette extraordinaire découverte m’a emportée. Cette chance de pouvoir lire les mots simples qui relatent la réalité de la vie d’un destin empreint de drames, mais décrit avec une résilience impressionnante.
Je ne décourage pas de trouver une oeuvre aussi authentique quant à l’histoire de la reine Ginga en attendant je me régalerai des mots de M.Agualusa.

Delikatessen, Théo Ananissoh
Enfin reçu, et en passe d’être dévorée
Ysiaka anam , Et ma langue se mit à danser
acheté, lu et en passe d’être digéré

Et ma langue de mit à danser

La danse de Pilar, Charline Effah
Qui raconte l’histoire d’une mère dirigiste dans les années 80 en Afrique susaharienne. Une femme qui apparement n’est pas une grande adepte des compromis et qui enferme sa fratrie tant au niveau des sentiments que de la liberté de pensée. On y croise l’amour, la propagande, la lutte indépendadiste.
Reçu, en passe d’être servi. Le dernier livre que j’ai de cette auteure que j’aime bien m’avait permis une certaine introspection. J’ai donc hate de lire ce nouvel opus qui explore de nouveau le thème de la maternité toxique.

Black in the city, Marie-Inaya Munza
Reçu, lu et en passe d’être digéré.

J’ai lu ces derniers livres en parallèle car les deux explorent un thème qui m’est cher. Je vous en dirais plus très prochainement.

Le Mariage de Plaisir, Tahar Ben Jelloun
« Écoute, Nabou, il ne faut pas confondre l’islam et les musulmans… je sais que certains justifient leurs mauvaises actions en se référant à l’islam ». (page 48, éditions Gallimard).
En cherchant quels livres j’utiliserai pour mes articles en ce mois de Février, ce titre m’a intrigué. En lisant la quatrième de couverture et après une lecture en diagonale, les premières pages de ce livre ont finis par me convaincre de le lire en entier. Un voyage sans doute instructif et qui promets au vu du thème, d’explorer l’ambivalence entre religion, pratique religieuse et interprétation personnelle. L’amour, la jalousie et la complexité des rapports humains dans un contexte de vie particulier semblent également être des thèmes explorés par l’auteur primé du prestigieux prix Goncourt Tahar Ben Jelloun dans cette saga familliale.

Le petit dernier pour la route :

Look who shows the tip of his hair 😉

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Le guide essentiel pour les soins des cheveux des enfants afro et métissés
Comment ais-je pus vivre sans ce livre? Grâce aux astuces de grand-mère hérités de ma propre enfance. Mais le petit monstre grandissant, il exige plus de choix dans ses coupes de cheveux et surtout d’avoir de la longueur. Internet(l’afro-sphère de la toile surtout) à la rescousse et Le guide essentiel les soins de de cheveux d’enfants afro et métissés de Salem A. Wynter Baxter fut dans ma boite aux lettres en moins de deux.
Petit livre, grand format, astuces et recettes pour gagner en longueur, ne pas faire mal au moment du « coiffage » le matin, etc… très intuitif et facile à prendre en main leurs cheveux vous diront merci 🙂

Voilà, nous arrivons au bout de ce premier In my mailbox.
Merci à tou(tes pour la lecture, on se retrouve très bientôt!

Chocolatement vôtre,

danicourt

la demoiselle chocolat

Psst: des liens sont disséminés dans cet article

*janviose: terme de l’argot camerounais désignant la longueur du mois de janvier qui s’accompagne par la rareté de deniers dans le portefeuille.*

Une réflexion sur “In My Mailbox #1

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