10 Livres que j’attends en 2018…

Imani les ami(e)s!

« [Que cette nouvelle année vous soit heureuse, que vos jours soient filés de soie.] et vos lectures créatrices de vie, de mondes, d’espérances et de savoir. Qu’elles vous comblent de la plénitude d’être et soient motrices de l’envie d’avancer… »

Je mêle mes mots à ceux de Mme De Sévigné ( quelle audace ;p) pour vous souhaiter un merveilleux début d’année et pour les mois à venir, encore plus de bonheur, et surtout de livres!

Aujourd’hui, en bout de Kwanzaa(+ quelques jours), j’ai souhaité partager avec vous ma foi en mes lectures de demain.

Traditionnellement, il est admis de faire un bilan concernant l’année écoulée, pour faire des prévisions et définir des objectifs pour celle à venir. Si je ne vais pas dresser ici un bilan de mes lectures pour l’année 2017, j’ai eu envie de me projeter dans le futur avec vous, d’explorer demain.

Pour cette nouvelle année, il m’est venu une envie de profondeur et d’édification à la fois. Un besoin de voir caresser mes certitudes,tout autant que celui de les questionner, les remettre en cause et en perspective et surtout, d’explorer, de découvrir.

Un certain nombre d’auteurs et d’ouvrages m’ont portés sur cette voie durant l’année qui vient de se terminer et cette voie plaît à mon âme.

Mon âme réclamant donc plus de cette pitance, j’ai cherché quels titres en essayant d’éviter les plus courus ou médiatisés parus ou à paraître, qui pourront contenter mon appétit parfois vorace je l’avoue( souvent…très souvent d’ailleurs).

Ceux à paraître ou déjà parus: 

En tête de liste, les pages que je tiens entre mes doigts en ce début 2018. Les mots d’une auteure qui m’a intriguée, et pas positivement à ma première lecture de l’un de ses romans.

N’ayant pas réussi à percer l’essence de sa façon de mener une histoire en lisant donc cet autre de ses romans, ( je vous en parle bientôt).

J’ai décidé de retenter le coup.

Je m’engage donc dans cette nouvelle année avec comme première lecture:

Les Lumineuses, de  Lauren Beukes .

Amazon : 6,32€
Fnac : 7,80€

L’auteure sud africaine est connue pour ses romans d’anticipation, navigant entre – et melant- deux genres. Généralement la SF ou la Fantasy et le thriller ou polar. Paru en 2013, les lumineuses promet un bel exemple de la maîtrise de l’auteure de cet exercice compliqué.

Résumé: Harper est une petite frappe violente poursuivi par la police dans le Chicago des années 30. Il se réfugie dans une maison et découvre que celle-ci a le pouvoir de le transporter à travers le temps. Lui apparaît des visages, des visages de jeune femmes auréolées d’une lueur mystérieuse: ce sont ses lumineuses. Il doit les traquer, les trouver et les tuer. Il navigue alors entre les époques, des années 20 aux années 90, en semant la mort sur son passage. Il observe ses lumineuses de l’enfance, où il leur promet une mort certaine par le dépôt d’un « trophée » de son crime précédent, à l’évolution dans l’âge adulte où il met son plan à exécution. Kirby est l’une de ces jeunes femmes mais elle, a survécu. Et elle a décidé de retrouver l’homme qui lui a infligé cette souffrance et ces blessures horrifiantes.

D’entrée, ce roman m’a plu. Sa 4 ème de couverture est très intéressante. Mais j’avoue avoir commencé ma lecture dubitative, la déception de ma dernière excursion dans l’univers de Lauren Beukes m’ayant laissé sur ma faim. Mais cette envie d’être plus à l’écoute des autres,- attentive à leur cheminement de pensée sans pour autant me noyer dans l’altérité- faisant partie de mes résolutions, j’ai décidé de m’accorder une autre chance de saisir la subtilité peut être, en tout cas la démarche romanesque de Lauren Beukes. Pour l’instant point de nuages à l’horizon si ce n’est qu’Harper, le tueur est difficile à cerner mais nous n’en somme qu’au début n’est-il pas ? Je garde mon esprit ouvert 😁.

Je continuerai mon périple avec les mots d’un auteur dont j’ai entendu beaucoup de bien.
Commençons mon exploration de ses oeuvres avec l’une d’entre elles qui fait figure de brin de sourire enrobé d’une intrigue.
Un reptile par habitant , de Théo Ananissoh 

reptile par habitantThéo Ananissoh ovni parmi les auteurs plus classiques de la littérature Afro, semble manier les mots avec une dextérité intuitive.
J’ai croisé son chemin il y a quelques semaines grâce à ma complice Zila, qui est tombée sous le charme de sa verve. Comme j’aime me faire une idée complète des écrits et de l’univers d’un auteur quand je le découvre, je me suis mise en quête d’une oeuvre qui pourrait résumer son approche romanesque. Je suis tombée sur le site de l’éditeur Gallimard, dans sa rubrique consacrée depuis 15 ans maintenant à la littérature Afro, sur cette oeuvre.

Fnac: 13.50€
Amazon: 13.50€

Résumé:
Le dûment nommé Narcisse n’aurait jamais dû accourir à l’appel de sa Jézabel Edith.
Le voilà embarqué dans une histoire rocambolesque et une chose est certaine, il y laissera quelques plumes. Quand il arrive sur place, un homme est étendu sur le sol, mort. Et quel homme: Katouka l’un des hommes les plus puissants du pays.Voilà donc Narcisse embarqué dans cette histoire, dans un pays où l’intimidation, la violence comme moyen politique ou moral est une norme.

Ce qui m’a attirée dans ce court roman publié en janvier 2007 , c’est cette touche humoristique dont il semble empreint, tout en traitant un sujet qui est dans une large mesure, sérieux et toujours d’actualité dans nos pays 10 ans plus tard.

Je vous parlais plus haut de ma complice Zila une dévoreuse compulsive de mots tout comme moi, qui avec une autre amie, m’ont invités l’une par l’émulsion de ma gourmandise des mots, l’autre par son analyse claire et concise, à la lecture de Théo Ananissoh avec pour trame de fond son dernier ouvrage: DELIKATESSEN. 

Fnac: 18€
Amazon: 18€

delikatessen

Paru en octobre 2017, ce roman se greffe sur l’actualité et surfe sur les vagues de l’immigration, dans un pays ravagé par la corruption. De la souffrance que cela engendre mais aussi de l’amour et de la difficulté d’être une femme, qui a choisit ou si peu, d’être, rien de moins.

Résumé:
 
Le roman met en scène Sonia, 32 ans, animatrice à la télévision togolaise en instance de divorce après des violences conjugales. Elle se voit libre, illusoirement et partage son cœur entre deux hommes. L’un à qui elle accorde du temps selon ses envies : Enéas- poète exilé au Canada de retour à Lomé- et l’autre dont elle se retrouve prisonnière des envies, étant marié. L’entrée en scène d’un troisième larron plus puissant et bien plus possessif que les autres, étant le chef des services de renseignements, va mettre en exergue le manque de liberté de Sonia et des autres dans ce pays où le pouvoir donne le ton.

Attirée comme je le disais telle l’abeille par le miel vers les mots de cet auteur grâce à mes amies, j’avoue avoir hésité avant de décider par quelle porte j’entrerai dans les écrits de cet auteur. Ne voulant pas être biaisée dans mon jugement par les éloges que l’on m’en as faite. D’où mon entrée par cette oeuvre qui semble plutôt unique en son genre, de part le choix de l’auteur de traiter le sujet grave, par l’humour. Mais je ne pouvais manquer de lire delikatessen pour justement pouvoir m’en faire une idée propre.

Et ma langue se mit à danser 

L’exil est le carburant d’une tenace intranquillité intérieure, mais c’est parfois aussi le support d’une puissante créativité. (Ysiaka Anam)

1er-de-COUV-ET-MA-LANGUE-SE-MIT-A-DANSER-Ysiaka-Anam-pour-site-267x377Cette phrase, extraite du livre d’Ysiaka Anam née sur une languette de terre africaine, m’a tout de suite aspirée. Prise à la gorge. Mon voyage à travers 2018, me conduit donc invariablement vers ses mots.

Paru en date du 1 Janvier 2018 aux éditions La Cheminante, Et ma langue se mit à danser est un livre qui je crois sera un de mes « crush »cette année.

Résumé:
Z. arrive en France à un âge où la mémoire n’a pas laissé de trace.Trente ans plus tard, elle réalise qu’elle a perdu sa langue, son lien avec son Afrique. Raconté à la première personne, Et ma langue se mit à danser dit l’exil, les fragments de vie et la perte des racines de soi.  Z fait face à la vie qui invente toujours.

Le sujet m’interpelle, mieux me parle. Je le ressens et l’entends résonner au creux de moi. Je sais que je dois lire cet ouvrage et je me tiens prête à l’accueillir, quoiqu’il en ressortira.

Western Tchoukoutou
téléchargement

Collection Continents Noirs, Gallimard

Parution prévisionnelle : 01-03-2018

Résumé:
« Mais voilà qu’un jour, un après-midi de décembre, alors que l’harmattan vrillait la cité avec son rideau de poussière rouge, apparut, par l’entrée sud de la ville, une étrange créature… Le regard droit, le corps arqué, elle conduisait une moto, une grosse cylindrée aux flancs de laquelle avait été dessinée une tête de mort accompagnée d’un écriteau singulier : N. D. dite Kalamity Djane. »
Natingou city, des airs de far west et des personnages tout aussi folkloriques.

Une histoire tout droit sortie de l’imaginaire d’un touche à tout des lettres, que j’ai découvert en 2017 avec le lance de pierre de porto-Novo magnifiquement illustré par la talentueuse Alexandra Huard.

Florent Couao-Zotti m’a emportée dans ce simple petit livre pour enfants alors j’attends avec une impatience toute tenue ce nouvel ouvrage hybride de deux cultures.

 

Ceux ayant déjà trouvé le chemin de ma pal en attente de dégustation :

20180107_230041.jpg

Amazon: 7,60€
Fnac : 7,60€

Commençons par ces pêcheurs parus en Juin 2017, dont on ne sait s’il s’agit véritablement ici de l’action de pêcher dans sa définition du loisir « poissonnier » du terme ou dans celle de l’acte interdit.

Résumé:

Chigozie Obioma nous entraîne dans une fratrie nigérianne. 4 frères qui, profitant de l’absence de l’autorité absolue: leur père, s’en vont au fleuve interdit, l’Omi-Ala, lever de quoi se faire une grillade succulente. Sur leur chemin ils croisent Abulu le fou. Qui pour être fou, est connu pour ses prédictions qui ne manquent jamais de se réaliser. Voilà donc un fou qui maudit Ikenna, Boja, Obembe et Benjamin. Mais qui donnerait du crédit à une prédiction aussi folle? Ikenna l’aîné, selon Abulu, mourra de la main d’un de ses frères. Pour peu que l’esprit se laisse imprégner par la croyance, jusqu’où cela les mènera t-ils ?

Outre le plaisir que ce fut de découvrir ce nom à consonance bien africaine dans les rayons d’une  fnac en gare lors d’un déplacement, ce qui fut la motivation première de l’achat ( oui parfois j’achète des livres simplement à cause du nom de l’auteur ou de l’esthétique de la couverture…merci le marketing…), la quatrième de couverture m’a tout de même plu. (oui bon, parce que je l’ai quand même lu, faut pas exagérer) Et suite à cette lecture, je m’attends et me mets dans un état d’esprit d’analyse en abordant ce roman. L’analyse de l’esprit des personnages. Un fou , des frères, une malédiction. Cocktail détonnant. Sans oublier ces questions qui sont bien présentes : qui est vraiment fou? Celui qui dit ou celui qui croit? Jusqu’à quel point nos croyances peuvent-elles influencer le cours des choses? J’ai hâte de le dévorer.

Continuons par un de ces livres qui acheté si ce n’est par envie de promouvoir le « buy black », ou par solidarité afroféministe, tout du moins, de part l’actualité de l’histoire, a eu un écho certain en moi. Et l’illustration je ne peux mentir, m’a plus que donné envie de le découvrir

Black in the city

Black-in-the-city

Résumé:
Amanda Parks. Si ce n’est pas une prédestiné qu’est-ce que cela serait? Du moins ne vit-elle pas dans ce monde ravagé par l’injustice et la ségrégation comme son illustre homonyme. Enfin, c’est ce qu’elle croit.  Trentenaire, Parisienne dans l’âme, carrière au beau fixe, jusqu’au jour où…la question arrive brusquement avec une déconvenue professionnelle: et si le problème provenait du fait qu’elle soit noire? Direction le Congo-brazzaville, opération reconnection avec ses racines, sa famille. Et une réalité: elle est « afro-parisienne », produit de deux cultures, et prête à en découdre avec les préjugés, les idées reçues et autres discriminations sans foi ni fondements.

Fnac: 16€
Amazon: 16€

Paru en septembre 2017, Je vous l’dis c’est un livre fait pour moi 😉 et je me ferais un plaisir d’enfin découvrir cet univers qui semble si conscient de son temps ( là j’ai des étoiles pleins les yeux macgpic-1478870705-107482144749933-accroche)

Enchaînons, avec deux livres qui pour ne pas avoir été écrits par des afro descendants, racontent l’histoire de deux destins africains exceptionnels :

La reine Ginga,  de José Eduardo Agualusa
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Fnac 21€
Amazon 21 €                                                                               et

Bakhita, de Véronique Olmi
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Fnac 22,90€
Amazon 22,90€

Résumés:
La reine Ginga
Elle se fait appeler roi, entretien un harem d’hommes habillés en femme. Tient tête aux Hollandais et pris les armes à la main. Francisco José jeune prêtre brésilien, va vivre  auprès de cette souveraine à la fierté gargantuesque, des aventures exceptionnelles et faire face à la cruauté de l’esclavage, de l’Afrique au brésil.
Bakhita
Enlevée à septs ans, esclave pendant des années, rachetée à l’adolescence puis affranchie à la suite d’un énorme procès à Venise. Elle termine sa vie religieuse et pieuse mais plus important, elle se souvient. Pas de son nom, non mais de son essence, de son moi cette chose que personne n’a jamais réussit à lui arracher.

Je me souviens ce cri de joie strident ( intérieur) à l’aperçu de ce port altier assis, sein nu regard fixe et droit. La reine m’observait au milieu de cette peuplade, ne semblant ni l’atteindre ni l’émouvoir. Elle m’appelait de sa voix impérieuse : « Lis-moi! » mais ça c’est une autre histoire…
J’ai voulu opposer ces deux livres lors de ma lecture parce que j’ai vu de la royauté en ces deux femmes. L’une debout, au combat, prête à en découdre, qui a essayé de se départir de cette image (idiote d’ailleurs) de faible femme pour asseoir son autorité.  L’autre, royale dans sa survit qui jamais n’oublia d’où elle venait et fit de cette souffrance indescriptible une voix qui demeure. Je les lirai en parallèle pour ne rien louper des éventuelles symétries qui pourraient  rapprocher ou opposer ces deux oeuvres.

Pour finir une petite sélection de livres ressortis de ma bibliothèque qui aideront à tenir quelques résolutions…

AFRO! , de Rokhaya Diallo
une célébration du cheveux crépu, son histoire, sa vie,  son évolution, sa rébellion.

3c36f315c8422b8c1305186750e8b138Everyday-Africa
Everyday Africa, livre photo
L’Afrique autrement, l’Afrique vu par nous. Afrique, la belle!

Afro-vegane
Afro-Végane, Bryant Terry
Alimentation saine et afro. Entre activisme, eco-conscience et bien manger. Je réessaye le véganisme…à nouveau. Et donc, je ressort  les bons crus souhaitez moi bonne chance 😀 )

 

 

 

 

En ne fermant bien sûr pas la porte à d’autres auteurs, horizons,coups de coeur, envies d’âme et autres achats compulsifs qui je l’espère m’aideront à enrichir mon horizon littéraire et m’inspireront des partages de qualité avec vous.

Et voilà, et encore une année merveilleuse à vous, pleine de lecture! A très vite…
danicourtChocolatement votre, La demoiselle chocolat

 

*Psst! des liens sont disséminés dans cet article! 

11 réflexions sur “10 Livres que j’attends en 2018…

  1. Poethiqueblog dit :

    Kikou !

    Brillante présentation et très alléchante d’ailleurs. Par contre peux tu m’en dire plus sur la motivation de ces choix ci… Et non d’autres ? J’ai lu les résumés (et je vois un peu) sauf qu’on dirait que ces lectures prévisionnelles tournent autour d’une thématique, Je me trompe ?

    Aimé par 1 personne

    • La demoiselle chocolat dit :

      Hello,
      Merci à toi déjà pour la lecture et pour le commentaire. Quant à la motivation de ces choix, j’ai d’abord dressée une liste de mes envies dans un carnet en parallèle de mes résolutions (merci le concept du bullet journal) et ensuite j’ai établie une corrélation entre mes résolutions et mes envies. Et donc en effet tu as bien vu il y a un fil conducteur dans ces prévisions. La ou les thématique(s) vont des croyances, au combat personnel en passant par le lien qu’il y a dans nos vécus en tant que noir, de reines au simple citoyen lambda, quel est à un moment donné ce bagage que nous avons en commun. C’est d’ailleurs pour cela que je lirai plusieurs livres en parallèle pour les opposer et/ou les relier à un certain point de part l’expérience du/des personnages. En fait j’aimerai vraiment savoir si dans l’écrit afro-caribéen se matérialise un certain héritage commun dans l’esthétique d’écriture, le style et/ou les expériences vécues/racontées.

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  2. Baradji dit :

    Ce blog est super, et les articles sont tout simplement délicieux à lire. Ça fait plaisir de voir quelqu’un exprimer ainsi sa passion pour quelque chose, continue c’est super ce que tu fait. Fais-nous lire encore plein d’autres articles chocolaté

    Aimé par 1 personne

    • La demoiselle chocolat dit :

      Merci à toi de me lire ainsi que pour le petit commentaire 😉 très heureuse de te régaler par mes mots! Ça fait plaisir de savoir que vous tous me suivez ! 😍😍

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  3. Mistikrak dit :

    Wow, merci pour toutes ces suggestions ! Et dire qu’on entend trop souvent qu’il n’y a pas de « littérature noire ». Je ne connaissais pas Florent Couao-Zotti et j’adore la littérature jeunesse. Je viens de le réserver à ma bibliothèque ! 🙂

    Aimé par 1 personne

    • La demoiselle chocolat dit :

      Merci 🙏🏾 à toi! Le manque de représentativité pousse les gens à croire qu’il n’existe pas de littérature noire surtout pour les plus jeunes. Je te conseille de faire un tour sur la librairie en ligne bookdiversité.com si tu es fan de livres jeunesses tu vas adorer! Régale toi bien avec le couao-Zotti! 😘

      Aimé par 1 personne

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